... ChApitre 12 ...

... ChApitre 12 ...
J'ai la tête qui tourne... je sens que je vais péter un câble... elle me rend folle... complètement folle... elle bouge dans tous les sens... elle est horrible... sa voix grinçante me donne la chair de poule... comment est-ce que j'ai pu la supporter pendant 6 ans ?!.... elle ne se rend même pas compte que je suis au bord de la crise de nerf... elle vient de mettre la chambre sans dessus dessous... il y a une vingtaine de robe partout... je vous promet, si elle me fait encore essayer une de ses p**** de robe, si elle se remet à crier en disant « OOOOUAH ! T'es trooooop belle dans cette rooooobe !!!! »... je vous jure que je lui fous mon poing en plein dans la face !!!

Bon, on se calme... on respire... « foooouuuuu... aaaaaaa... fooooouuu... ». Je me regarde dans le miroir avec cette robe noire, très classe, j'avoue. Mais le problème, c'est que toutes les robes ont des teintes sombres. Je ne me reconnais dans aucune de ses robes. Elles sont pratiquement toutes identiques, à une coupure près. Je lui aie demandé, et elle m'a dis que toutes ses robes étaient à moi. Je n'arrive pas à la croire. Nous nous trouvons dans le dortoir des filles de Serpentard. J'ai une armoire entière pour moi, alors que l'autre armoire sert pour toutes les autres filles ! Nous ne sommes qu'à quelques heures du Bal. Je commence à stresser comme une malade. Pansy n'a même pas encore choisi sa robe, mais elle continue de s'occuper de moi. Et soudain, elle s'écrie :

Pansy : C'est elle !! Ca y est, j'ai choisi, elle est magnifique celle-ci ! Tu seras la plus belle !

Je n'ose même pas répliquer, tellement j'en aie ras le bol. Je suis contente que ça soit fini. Je jette encore un ½il sur le miroir : la robe est pas mal, elle ne grossit pas trop... ouais, à part ça, rien d'extraordinaire. Elle est noire. Je regarde Pansy qui me fait un énorme sourire.

Pansy : Très bien. Il nous reste... QUOI ? Seulement 2 heures ?! Oh mince !! Vite, viens t'asseoir ici, il faut que je te maquille et que je te coiffe !

2 heures ? Elle est complètement tarée, cette fille. Il me faut à peine une demi-heure pour me préparer. Elle se rue dans la salle de bain, et en ressort avec une dizaine de boîte de maquillage, de fonds de teint, de fers à lisseur, à friser, de brosses,... Je soupire. Ca va être long... Qu'est-ce qu'il m'a pris d'accepter ?!

Pansy : Alors... Je dirais qu'il te faut des cheveux raides avec une frange... non, plutôt des cheveux courts et frisés... quoique... c'est pas trop la mode... non, on oublie...

Nan mais là c'est trop. Voilà qu'elle parle toute seule, la pauvre. Je ferme les yeux en priant pour qu'elle se décide vite. C'est pas gagné...


***


Pansy : Et voilà !! Tu peux ouvrir les yeux !

J'obéis à ses ordres et... ah... euh... rah... je vais m'étouffer ! On dirait un... caniche !! Oh Mon Dieu, dites-moi que je rêve ! Mais non, c'est bien la réalité ! Je ne peux pas sortir comme ça !

Pansy : Alors ? Tu trouves ça comment ?

Pour la première fois, Pansy me demande mon avis.

Moi : Euh... c'est... euh... spécial...

Pansy : Je savais que tu allais tout de suite adorer ! Oh, Hermy ! Tu es trooooop Belle ! Drago va tomber à tes pieds !

Je n'en suis pas si sûre. J'essaie de faire bonne mine pour ne pas la vexer, mais au fond de moi, c'est la catastrophe du siècle.

Pansy : Bon... Il faut que j'aille me préparer... Il me reste à peine une demi-heure ! Concentre-toi pendant ce temps, fais le vide. Drago m'a dis qu'il viendrait te chercher ici à 8h00 pile ! Bisous ma belle !

Elle se met à rigoler toute seule, et disparaît derrière la porte. J'en ai le souffle coupé. Pire qu'elle, tu meurs. Fais le vide ? Je vais passer un examen, ou quoi ? Je me laisse tomber sur le premier lit qui vient. Je vis un cauchemar. Je n'ose même pas me regarder dans la glace. Comment va réagir Drago quand il me verra en caniche ? Encore, la robe, ça va, mais le maquillage de clown et les bouclettes de poupée... Je relève la tête et fixe l'armoire en pagaille. Je me lève et me dirige vers elle. Il faut quand même que je m'occupe, pendant une demi-heure ! Je ramasse le tas de robes noires, le soulève et...

Je ne sais pas si c'est mon imagination, si Pansy m'a fait perdre la tête, mais devant moi, dans l'armoire, se trouve une trappe. Je lâche toutes les robes et ouvre doucement cette petite porte, ingénieusement dissimulée, et...

... je découvre une magnifique robe blanche aux reflets bleus ! Je la sors et la déplie. Je n'en crois pas mes yeux. Elle est SUBLIME ! On dirait un nuage. Je la met devant moi, et me regarde dans le miroir. Je crois que je viens d'avoir une idée lumineuse...

C'est décidé, je n'irais pas au Bal comme ça. Il me reste 25 minutes devant moi, c'est largement suffisant pour tout changer. J'enlève cette robe noire qui me fait horreur, et enfile la blanche. Oh Mon Dieu... Elle me va comme si elle avait été cousue sur moi. Les finitions sont parfaites. Un léger voile la recouvre. Elle m'arrive jusqu'aux poignets, elle a un décolleté arrondi. On dirait une princesse. La robe m'éblouit. Comment Pansy a-t-elle pu passer à côté de cette merveille ? Comment se fait-il qu'elle soit dissimulée derrière une trappe ? Ce n'est pas grave. De toute façon, je suis tellement heureuse d'avoir trouvé cette robe que je ne veux plus me poser de questions.

Je vais dans la salle de bain et prends ma baguette dans une poche de ma robe de sorcière. Je viens de réaliser que c'est la première fois que j'utilise ma baguette depuis que je me suis réveillée de mon coma. Je la scrute, puis me positionne devant le miroir... Je crois que je vais vomir. C'est encore plus qu'horrible. Comment va réagir Pansy quand elle va voir que j'ai tout changé ? Oh, et puis, je m'en fiche. A cause d'elle, j'ai faillis passer le pire Bal de ma vie. En un coup de baguette, tout le maquillage immonde disparaît, et les boucles de caniche de détendent.

Grâce à un sort bien connu, je rallonge la longueur de mes cheveux, les lisse et les fais onduler juste en bas. Ils m'arrivent maintenant aux épaules. Je me dessine une mèche de côté, les fais briller grâce à un autre sort. Je ne me souvenais pas connaître autant de sortilège de ce style... Pour finir, je pointe ma baguette sur mon visage, et aussitôt, mes yeux se maquillent tous seuls, ainsi que mes lèvres, et mes joues. Une petite étoile se dessine à la droite de mon ½il. Je pose ma baguette. Ça ne m'a pris que 5 minutes, et le résultat était nettement meilleur. Je souris. On dirait une petite poupée. Mais pas une poupée genre Pansy, surtout pas...

Je me regarde pendant quelques secondes dans le miroir. Tout est parfait, mais j'ai l'impression d'oublier une chose... Puis, mon regard se pose sur mon cou dénudé. Mais oui ! Le médaillon ! C'est ça, qu'il manque ! Je le cherche dans la poche de ma robe de sorcière – où je l'avais mis pour les essayages -, le sors, et l'accroche à mon cou. Je cherche mes chaussures à talon noires, puis les enfile. Elles sont noires, c'est vrai, mais je n'en ai pas d'autres. Et de toute façon, elles sont cachées par les pans de ma robe.

Je suis prête. Enfin prête. Et soulagée, surtout ! Il me reste 10 minutes pour FAIRE LE VIDE. Merci Pansy pour ton conseil. Je range les robes une à une, sans vraiment voir de différence. Je n'arrive pas à croire qu'elles sont toutes à moi ! J'ai si mauvais goût que ça ?

J'entends un bruit. La porte se met à grincer, se qui me fait sursauter. Je me redresse, me retourne et découvre... Drago. Il est extrêmement élégant. J'en ai le souffle coupé. D'ailleurs, j'ai la bouche et les yeux grands ouverts...^^. Il porte un costume noir, un n½ud noir, et une chemise blanche. Il me dépasse largement, même avec mes talons. Dès qu'il me voit, il se met à sourire. Après quelques secondes, il se décide à parler :

Drago : Hermione ? C'est bien toi ?

Moi : Eumh... oui...

Drago :
J'ai cru voir un ange.

Je sens le rouge me monter aux joues. Décidément, c'est une habitude chez moi ! Je prie le ciel pour qu'il y ait assez de fond de teint sur mes joues.

Moi : Merci.

Drago : Pansy a fait des merveilles.

Moi : A vrai dire, Pansy n'a rien fait. J'ai tout changé à la dernière minute.

Un sourire se dessine sur le visage de Drago.

Drago : Je me disais, aussi... Pansy n'a jamais eu beaucoup de talent pour mettre en valeur les gens...

Moi : En effet, je m'en suis rendue compte.

Je me mets à rire. Rire nerveux ? Non, au contraire. Drago s'avance vers moi, me prend par les hanches. Je n'aie absolument rien vu venir, je le promets. Il me fixe, avance son visage du mien et sans que je m'en rende vraiment compte, dépose ses lèvres sur les miennes...

J'espère Qu'il Vous A plu... Désolé D'avoir Mis Un Peu De Temps Pour Le Publier !
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# Posté le jeudi 17 avril 2008 04:54

... ChApitre 13 ...

... ChApitre 13 ...
Pendant quelques secondes, je voyage sur une autre planète. Je ne sens plus mes jambes. D'ailleurs, je ne sens plus rien. J'ai l'impression d'avoir fondu sur place. Je ferme les yeux sans comprendre. Je n'ai même plus la notion du temps. Est-il bien en train de... m'embrasser ? M'embrasser ?! J'ouvre soudain les yeux, et... OUI, il m'embrasse ! Je recule soudain pour briser ce lien qui me sidère. Je le regarde, les yeux grands ouverts. Je veux disparaître, ne plus être en face de lui, et ne plus voir son regard rempli d'incompréhension et de désespoir. Il y a maintenant au moins 2 mètres qui nous séparent. Je n'ose rien dire, je suis pétrifiée. Ce contact... J'arrive à peine à y croire. Pourquoi ? Qu'est-ce qui lui prend ?

Drago : Her... Hermione... qu'est-ce qui y'a ?

J'avale difficilement ma salive. Qu'est-ce qu'il y a ? Bah, à vrai dire je sais pas trop. Il vient de m'embrasser d'un coup, je pense que c'est clair. Pas besoin de donner d'explication. Et pourtant, il en demande. Je suis affreusement mal à l'aise. J'aurai voulu savoir se qui allait se passer pour éviter ça. Je ne sais plus quoi dire. Finalement, je lance d'une petite voix :

Moi : Pardon, pardon, pardon... Je... ce n'est pas ce que tu crois. Je... je ne suis pas prête.

C'est classique, je sais. Mais c'est pourtant la vérité, quand on réfléchit. Je ne suis pas prête à échanger à tout bout de champ des baisers avec Malefoy ! Malefoy ? Et voilà ! Je recommence à l'appeler par son nom de famille !

Son regard me déchire le c½ur. Je l'ai blessé, là, j'en suis sûre. Il faut absolument que je rattrape ma bourde. Surtout qu'après, on va danser donc... ^^ Il faudrait pas qu'il y ait un grand froid entre nous. Je m'approche de lui en me tenant les mains.

Moi : Excuse-moi. Ce n'est pas toi, le problème. C'est moi. J'ai encore un peu de mal. Ne m'en veux pas.

Drago : Ne t'inquiète pas, tu n'y es pour rien. Je n'aurai pas du aller si vite. Je pensais que tu étais redevenue comme avant. Mais je vais te laisser un peu plus de temps.

Moi : Je suis désolé. Ca ne change rien à notre relation, pas vrai ?

Drago : Oui, bien sûr. On oublie. Aller ! Je pense qu'on a assez de retard, on peut y aller.

Je fais un petit sourire à sa remarque. Mon regard est plein de compassion. Il me présente son bras et je passe le mien volontiers. Plus question de lui jeter des vents, je pense que ça suffit. Je n'ai plus envie d'avoir à revivre ça. Mais bien sûr, malgré le fait qu'il ait bien pris son bond de 2 mètres, je sais qu'au fond de lui il s'en veut. Et il préfère ne pas me le dire. Oh Mon Dieu, pourquoi une telle situation ?!

Sans dire un mot de plus, nous quittons le dortoir et arrivons dans la Salle Commune des Serpentards. Il n'y a personne. Normal, ils sont tous déjà au Bal. Drago, lui, ne prend pas la peine d'arriver à l'heure. Une demi-heure de retard minimum. Nous partons enfin de cette pièce froide et sombre que j'ai découverts le matin même, au moment où Drago m'a confié à Pansy... Pansy... Je me demande si elle a eu le temps de se préparer.

Nous montons les marches du grand escalier, jusqu'à arriver au rez-de-chaussée. Là, on peut entendre déjà de la musique sortir de la Grande salle. Des éclats de voix, des rires... J'ai exactement la même sensation que lorsque je suis rentrée dans cette salle la veille. Nous n'avons croisé encore aucun élève. Les couloirs sont déserts. J'ai légèrement froid, et mes mains tremblent un peu. Cette fois, Malefoy ouvre d'un coup la porte de la Grande Salle. Une vague de musique nous submerge aussitôt. C'est... du rock ? Oui, c'est ça, c'est du rock. Les tables ont été poussées, on a l'impression qu'il fait nuit. Une scène, plus loin. Un groupe joue, mais on ne peut pas voir d'ici qui c'est. Des éclairages dans tous les sens, une masse d'élèves dansent au milieu de la piste. L'ambiance a l'air d'enfer...

Personne ne nous a vu entrer... pour l'instant... car je vois déjà quelques élèves qui nous ont aperçu et... on ne dirait pas que j'était dans le coma, mais carrément morte. Ils tirent une de ses têtes ! Je respire un grand coup et détourne la tête, l'air de rien. Drago m'emmène vers une table dans un coin, où tous les Serpentards sont assis, les bras croisés. Ils parlent entre eux, et regardent d'un air méprisant les autres danser. Zabini tourne la tête vers moi... comme tous les autres me regarde comme si j'étais un mort-vivant. Il ouvre de grands yeux et ouvre la bouche. Je fais une petite grimace. Qu'est-ce qu'ils ont tous, à me regarder comme ça ?!

Zabini : Euuuuuh...

Drago : Et oui, je sais, Blaise, elle est sublime, mais je t'interdis d'y toucher !

Je regarde Drago, choquée par ce qu'il vient de dire. Qu'est-ce qu'il insinue par là ? Il ne fait même pas attention à moi et continue à parler avec Blaise, qui a finalement décidé de refermer sa bouche.

Drago : Depuis combien de temps les autres sont-ils en train de danser ?

Zabini : euh... bah... bah une heure environ. Ils vont bientôt dégager la piste. Et puis, si ils ne le font pas dans une demi-heure, on les vire comme la dernière fois, hein Drago !

Les deux amis se mettent à rire. Moi, je les regarde, dans l'incompréhension totale. Si j'ai bien suivi, ils ne veulent pas se mêler aux autres maisons...

Drago : Oui, rien que pour ça, j'espère qu'ils ne partiront pas tout de suite ! Tu te souviens, la tête qu'a fais Potter quand tu t'es à danser avec la petite Weasley ? On aurait dit qu'il avait avalé une bouteille entière de Polynectar !

Zabini : Oh oui, j'avais une crampe au ventre, tellement je rigolais ! Remarque, la p'tite Weasley tirait aussi une sale gueule...

Drago : J'ai cru qu'elle allait s'évanouir dans mes bras, tellement elle était surprise.

Zabini : A mon avis, ça lui a pas si déplu que ça...

Drago : Le plaisir n'était pas partagé.

Zabini explose de rire à la remarque de Drago. Au fur et à qu'il s'échange les bons souvenirs, j'ai envie de vomir. Je n'arrive pas à croire ce que j'entends. Ils me dégoûtent... je n'en reviens toujours pas. Je les regarde tour à tour, subjuguée. J'ai l'impression d'être retourné dans mon ancienne vie à la vitesse du son ! Drago m'a lâché le bras, il s'est maintenant assis à côté de Zabini. Ils continuent à échanger leurs souvenirs... je ne veux pas les entendre plus longtemps raconter leurs horribles explois. Je recule de quelques pas, et m'éloigne lentement de la table.

Je sens mon c½ur se serré. Drago m'a déçu, d'un coup. Je leur tourne le dos et cherche désespérément un endroit où je pourrais m'installer, et passer le temps. Je n'ai même plus peur, sans lui à mes côtés. Je regarde la salle, et mes yeux se posent sur le buffet. Je vais me prendre quelque chose à boire. J'arrive à la table, il n'y a que des Gryffondors, des Serdaigles et des Poufsouffles. Je me sens comme chez moi... Tout le monde me regarde de travers. J'ai l'impression d'être un trôle au milieu d'humains. Les groupes d'élèves s'arrêtent soudain de parler, et se mettent à chuchoter. J'essaie tant bien que mal de ne pas y faire attention. Je m'approche du buffet, et cherche une tête connue derrière. Je croise le regard d'un élève, sûrement de 4ème année, portant le blason de Gryffondor. Je l'interpelle alors, sans vraiment savoir ce que je fais :

Moi : Hé ! S'il te plaît, je pourrai avoir un verre d'ice-tea ?

Il me regarde fixement, sans bouger d'un pouce, puis se décide à aller me chercher un verre, sans un sourire, ni rien. Il me sert et sans me jeter le moindre regard, pose le verre devant moi et s'en va sans un mot.

Ouahou. Bon, on va dire qu'il est dans une mauvaise passe et que c'est pour ça qu'il a cette tête de mort, parce que là, niveau contact, c'est limite. Je le regarde partir, légèrement déboussolée, m'apprête à prendre mon verre quand quelqu'un m'attrape violemment le bras. Je sursaute et fais volte face...

Mon sang ne fait qu'un tour. Juste devant moi, le regard plus noir que jamais, la main fermement serrée sur mon bras, Harry me fixe...

Suite Au Prochain Episode (logique, en même temps)... En Ligne Bientôt...
120 Com's = La Suite

# Posté le dimanche 20 avril 2008 13:31

... NouVelles ...

Je n'ai pas donné de signe de vie depuis très longtemps...
Aucun chapitre... Aucun article... Aucun Com's validés...

Ma connexion Internet est très limité... Elle reviendra bientôt comme avant...
Mais en attendant, je vous demande d'être indulgent...
Et je vous pose une question :
Voulez-vous savoir la suite ? Vraiment ?

Si Oui, vous l'aurez... Sûrement...
Mais je ne veux pas que mon travail soit insulté sans raison...

Hermione est toujours là.
Vous aurez plus d'informations plus tard.
Soyez patients.
Vous le serez si vous aimez vraiment ma fic.

MERCI

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 15:09

... ChApitre 14 ...

... ChApitre 14 ...

Je n'ose plus bouger. Il me fixe, je le fixe. C'est la première fois que je le revois... Mon c½ur se met à battre plus fort. Je suis pétrifiée sur place. Il m'est tellement familier, j'ai une envie folle de me jeter à son cou, de pleurer sur son épaule, de lui dire tout ce que je garde depuis mon réveil... Mais – heureusement - une seule chose me retient : son regard froid et distant.

De plus, sa main sert fortement mon bras. Je peux à peine le bouger. Il fait au moins une tête de plus que moi... qu'est-ce qu'ils ont tous, à me dépasser autant ? Je suis si petite que ça ? Mon regard est rempli de terreur. J'ai l'impression qu'il va me frapper dans pas longtemps... et d'ailleurs... il en est capable ! C'est LUI qui m'a poussé dans les escaliers... Je déglutis difficilement, et essaie de me dégager, mais il me tient fermement. Il me fait mal...

Harry : Enfin, je te retrouve...

Moi : ...

Je crois que je vais chialer. J'ai horriblement mal au bras, et il me fait un tout petit peur... Oh Mon Dieu...

Harry : J'ai entendu dire que tu étais amnésique depuis ton réveil. C'est vrai ?

Je me sens alors légèrement soulagé. Il ne va pas me frapper, c'est déjà ça. J'essaie de le fixer à nouveau, mais son regard me glace trop. Je n'arrive qu'à regarder le reste de son visage. Mes yeux s'attardent sur sa cicatrice. Je repense alors à toutes les fois où il avait mal, que j'essayais de l'aider... C'est du passé. Ou plutôt ce n'est plus réel...

Moi : Oui c'est vrai.

Harry : Et qu'est-ce que c'est vrai que tu ne te souviens que d'un monde parallèle du tout au tout différent au notre ?!

Moi : ... en effet...

Si seulement il pouvait me croire, m'écouter raconter mon autre vie, et redevenir le Harry que je connais... Il me fixe sans rien dire. Je sais qu'il essaie d'apercevoir dans mon regard la vérité. J'ai l'impression qu'on me déchire le c½ur. Le regret me submerge. La situation est tellement désespérée... C'est seulement à cet instant que je comprends que je ne retrouverai jamais la relation que j'avais avec lui... avec tous les autres... Il ne répond pas. Je dois partir, me défaire de ce lien qui me fait tant souffrir. Je ne veux pas rester une seconde de plus près de lui ou je vais me mettre à pleurer. Mon bras se défait alors de son emprise. Il m'a lâché. Je tourne les talons et m'éloigne de lui en vitesse. Les larmes me montent aux yeux. C'est un cauchemar. Pourquoi moi ?! Je fais une dizaine de mètres quand j'entends derrière moi Harry qui me rappelle :

Harry : Hermione ! Attends !

Mon c½ur va chavirer. Je le sens s'accélérer. Vient-il de m'appeler Hermione ? Oui, je crois que je n'ai pas rêvé. Je m'arrête, me tourne et essaie de ne pas pleurer devant lui. Il s'approche de moi et... me tend mon verre. Ah d'accord... il veut seulement me donner mon verre que j'ai oublié sur la table du buffet. La scène n'a tout d'un coup plus rien de mélodramatique... c'est juste la honte. Je le regarde, puis le verre. Mes espoirs sont complètement déchus. Je prends le verre qu'il me tend sans me méfier, le remercie et m'en vais. Je ne veux même plus le voir. Je veux L'OUBLIER.

Soudain, c'est comme si les choses étaient devenues claires dans ma tête. Je ne suis pas prête à tourner la page... D'ailleurs, peut-être que je ne le serai jamais. Je fixe le verre avec mépris. Voilà en quoi se résume désormais ma future vie : regretter, regretter, mépriser, regretter. C'est un enfer. J'approche le verre de mes lèvres et boit une gorgée. Un goût infect me brûle alors la gorge. Mais c'est quoi cet Ice Tea ?! Je pose le verre avec dégoût sur la table du buffet. La malchance est décidément avec moi. Est-ce le serveur qui a rendu ma boisson imbuvable ? Une vague de colère m'envahit. Il m'en veule tous dans ce p**** de monde !

***

Drago : Her...MIONE !!

Je sursaute littéralement. Mais c'est qui le cinglé qui a gueulé comme ça mon prénom ? Je me tourne, et découvre la personne qui avait – pour mon plus grand bonheur- disparu de mes pensées depuis quelques minutes. Il fonce sur moi et me sert dans ses bras. J'étouffe. A L'aide ! Je ne suis qu'une pauvre petite chose sous ce corps musclé et un peu lourd...

Moi : Drago ! Lâche-moi !

Il obéit à mes ordres et désert son étreinte. Il me fixe. Son regard est terrorisé. Je ne peux alors m'empêcher de faire le paradoxe avec les yeux d'Harry... Son regard vert tellement chaleureux dégageait tant de haine, alors que je regard gris et froid de Malefoy ressemble à celui d'un chien battu. Une vague de regret me submerge. Pourquoi est-ce que je me suis enfui, comme ça ?!

Drago : Pourquoi est-ce que tu t'es enfui, Hermione ?!

Ah... bah c'est con mais je sais pas...

Moi : Je suis désolé... eumh... j'avais soif.

Drago : Ne pars plus comme ça, Hermione.

Moi : Pourquoi ?

Drago : Parce que.

Moi : Parce que quoi ?

Drago soupire en baissant le regard. Il y a quelque chose qu'il ne veut pas me dire quelque chose, je le sens. Il m'attrape soudain le bras et m'entraîne dans la foule. Je me laisse guider. Après tout, je n'ai rien de mieux à faire.

Drago : Viens, j'ai envie qu'on danse.

A vos ordres... Nous nous faufilons entre les élèves déchaînés sur la piste. Drago se tourne vers moi et m'attrape par la taille. Nous dansons alors pendant quelques minutes, mais très vite, ma tête se met à tourner... La musique me tape violemment sur le crâne. Je me sens soudain faible. Je m'arrête de danser. Je n'ai plus de forces. Mais qu'est-ce qui m'arrive ?

Drago : Hermione ? Ça va ?

Je ne réponds pas. En fait il est impossible pour moi de répondre. Je regarde les gens danser autour de moi, gesticuler dans tous les sens. J'ai envie de leur demander d'arrêter. Mais j'y suis incapable. Il faut que je m'échappe ! Je ne supporte plus tant d'agitation. En titubant légèrement, je me fraye un chemin entre les élèves. Tous s'arrêtent soudain de danser en me voyant, et me laisse passer sans que je ne leur demande rien. Très vite, j'arrive à sortir de la foule. J'entends Drago qui crie mon nom derrière moi. Je ne me retourne pas, je veux qu'il me laisse seule. Il crie, il bouscule les autres. Mais est stoppé par les élèves. J'en profite pour accélérer le pas. Je veux sortir, prendre l'air ! J'ai l'impression d'étouffer.

J'arrive aux portes de la Grande Salle en titubant. Je sais que je viens d'attirer l'attention de certains élèves, mais je m'en fiche. Je veux SORTIR. Je suis dans un état second. J'arrive enfin hors de la Grande Salle. Mes idées s'embrouillent de plus en plus. Par où elle est, déjà, la sortie ? Je ne sais plus ! J'empreinte par hasard un couloir, en espérant qu'il m'emmène là où je veux. Sans que je m'en rende compte, mes paupières se ferme. Je trébuche alors sur quelque chose. J'arrive à me retenir mais je n'en peux plus. J'ouvre les yeux et m'appuis contre un mur. Lentement, je glisse et m'écroule au sol. Ma tête frappe violemment contre le carrelage. Je pousse un petit cri de douleur. Puis, un visage se dessine lentement devant les yeux. Il me fixe.

Moi : Harry...

Mes dernières forces m'abandonnent alors. Je viens de m'évanouir.

La Suite Juste Maintenant ! ^^

# Posté le mardi 27 janvier 2009 12:32

... ChApitre 15 ...

... ChApitre 15 ...
Mes yeux viennent à peine de s'ouvrir, et je sens déjà que quelque chose ne va pas. D'abord, j'ai un horrible mal de tête. Mon Dieu, ce que ça fait mal ! J'ai l'impression qu'on me donne des coups de marteaux. J'ai aussi des courbatures partout : dans les jambes, dans le dos, dans le cou... Une odeur familière vient alors me chatouiller les narines. Une odeur que je n'ai pas sentie depuis bien longtemps. J'écarquille les yeux, observe autour de moi. Suis-je en train d'halluciner ? Du rouge, de l'orange, ces couleurs vives me sautent aux yeux. Des lits à baldaquins dans une petite salle ronde et accueillante. Je suis allongée sur l'un d'eux. Je suis à nouveau chez moi. C'est bête, mais pendant quelques secondes je suis retourné dans le coma. Je suis à nouveau une Gryffondor. Je suis à nouveau moi.

Malheureusement, cette sensation se dissipe rapidement. Très vite, les douleurs que je ressens reprennent le dessus. Alors, au fur et à mesure, mes sens reviennent. J'entends des voix. Des voix agréablement familières. Ils sont là, près de la porte, à quelques pas de moi. Je ne m'en étais même pas aperçue. Je les observe un par un, un sourire idiot naît instantanément sur mes lèvres. Ils n'ont rien à voir avec les Serpentards. Ils ont un truc en plus, que je ne saurais déterminer. Mon Dieu, pourquoi me les avoir repris ?

Ginny : ... complètement malade, Harry ! Qu'est-ce qui t'a pris, franchement, de la droguer pour l'amener ici ?

Harry : Ginny, arrête de m'engueuler !

Dean : En tout cas, elle a le sommeil profond...

Lavande : Qu'est-ce qu'on va faire d'elle maintenant ? Je vous rappelle quand même que c'est Hermione Granger, la plus effroyable de toutes les Serpentarde.

Harry : Je ne pense pas qu'...

Neville : Tu as vraiment foiré sur ce coup, mon vieux...

Harry : MAIS ECOUTEZ-MOI A LA FIN !!

Je sursaute. Je ne m'attendais pas à tant d'entrain. Il a littéralement beuglé dans les oreilles de Neville qui l'avait interrompu et qui maintenant a fais un bond en arrière de 1 mètre.

Harry : Vous... Vous... Je n'ai pas foiré sur ce coup, OK ? Si j'ai fais ça, c'est que j'ai mes raisons ! Ça paraît dingue, je sais, mais j'ai l'impression qu'elle dit la vérité sur sa mémoire. Je l'ai vu dans son regard, il était différent, profond, jamais on ne m'avait regardé comme ça ! Comment est-ce possible, venant de la part de la personne la plus détestable de tous les temps ?!

Ginny : Harry...

Harry : Quoi encore ?

Ginny : Elle s'est réveillée.

En effet, je suis réveillée, et depuis un bout de temps. Ginny, Neville et Dean s'en sont aperçus à l'instant même où Harry a commencé à se justifier. Ils me fixent tous les trois avec une expression livide. Harry se tait soudain, comme paralysé. Il se tourne vers moi, et me fixe à son tour. Il est comme pétrifié. Il les regarde, j'ai à la fois envie de rire en voyant leurs têtes, à la fois envie de pleurer. Car je viens d'entendre le plus émouvant témoignage de reconnaissance. Même Drago n'a pas réussi à faire mieux, c'est pour dire !

Je déglutis lentement. La situation devient vraiment gênante. Je sens le rose me monter aux joues. Aller ! Que quelqu'un fasse quelque chose, et vite !

Harry, toujours bouleversé, essaie d'articuler un mot qui ne vient pas. Va-y mon coco, il n'y a pas d'énorme effort à accomplir, tu peux le faire ! Lentement je vois sa mâchoire se détendre. Miracle ! Il arrive à prononcer un mot !

Harry : ... tu... es réveillée depuis longtemps ?

Pas brillant brillant. Mais bon, je m'en contenterais.

Moi : Non, 2 minutes à peine.

Je sens les autres frissonner en entendant ma voix. Je fais si peur que ça ?

Harry : Tu n'es pas en colère ?

Moi : Euh... non, pourquoi ?

Harry : Tu es dans un dortoir des Gryffondor, sur mon lit, en notre compagnie, et je t'ai... droguée pour t'emmener ici.

Moi : Oui, c'est ce que j'ai cru comprendre...

Ginny : Harry ! Tu ne vois pas qu'elle te manipule ?!

Je la regarde, ahurie. Non mais elle a un problème ou quoi ? Qu'est-ce que je lui ai fais, enfin ?

Harry : Tais-toi, Ginny ! Tu dis n'importe quoi.

Moi : En effet, Ginny. Je ne manipule personne, pour l'instant c'est vous qui m'avez enlevé !

Ginny : Ne m'appelle plus Ginny, Granger !

Je crois que je vais vomir. Depuis quand elle m'appelle Granger ? A oui, c'est vrai... Depuis que je suis devenue une Serpentarde – trois fois rien... -. A ce moment-là, je comprends qu'on vient de m'envoyer une chance inespérée. Ils sont là, devant, à écouter avec fascination le moindre de mes mots. Sans que je l'aie su vraiment, j'ai toujours rêvé d'un moment pareil ! Je vais tout leur raconter, leur prouver que c'est moi devant eux, leur amie depuis la première année, et pas ce monstre de Serpentard. Je me redresse soudain, je ne peux pas laisser passer cette chance.

Moi : Ecoutez-moi, s'il vous plaît. Je sais que c'est énorme ce que je vais vous dire. Pourtant je vous supplie de bien vouloir m'écouter, et me croire. Harry l'a compris, lui, je le sais ! Je ne suis pas cette affreuse Serpentarde que vous connaissez. Du moins, je ne le suis plus !

Ginny : Nan mais écoutez-là, franchement ! Tu es pitoyable, Granger, comme si on allait croire tes lamentations ! Tu es la meilleure comédienne que je connaisse. La plus répugnante, du moins. Aller, moi je me casse, je vais pas entrer dans son petit jeu.

Je n'en crois pas mes oreilles. Mon c½ur chavire à nouveau. Pourquoi tant de haine ? Je la regarde, hallucinée. Ginny fait signe à Neville et à Dean de la suivre vers la sortie. Pendant quelques secondes, les deux garçons hésitent, tiraillés entre l'idée de m'écouter, et de suivre Ginny. Non, s'il vous plaît, ne l'écoutez pas !

Mes plaidoiries sont vaines, Dean et Neville quittent la pièce, suivis de Ginny qui me lance un regard noir. Je n'arrive pas à y croire. J'ai tout gâché en quelques secondes. C'est perdu d'avance. En une fraction de secondes, ma tête s'enfouit dans mes mains et un flot de larmes se met à couler. Je pleure, je n'arrive plus à m'arrêter. C'est désespéré, comme une idiote, je ne m'en aperçois que maintenant. J'aurais aimé ne jamais me réveiller. Toujours rester dans le coma. Mais il a fallut que Drago me passe ce maudit médaillon autour du coup...

Contrairement à ce que je pensais, la situation n'était pas complètement désespérée. Une main se pose délicatement sur mon épaule. Je sursaute. Je lève la tête et découvre Harry qui s'est assis sur le lit à côté de moi. Je crois rêver. Il n'est pas parti avec les autres ? Il me tend un mouchoir en tissu blanc. Je le regarde, puis le mouchoir, puis lui à nouveau. Une petite voix s'élève alors, fluette et mal assurée. Tiens ! C'est la mienne !

Moi : Pourquoi ?

Harry : Pourquoi quoi ?

Moi : Pourquoi n'es-tu pas parti avec les autres ?

Harry : Parce que je te crois.

En une fraction de seconde, j'ai l'impression de léviter tellement un poids vint de s'enlever de mon c½ur meurtri.

Comme On Ne Perd pas Les Bonnes Vieilles Habitudes Facilement... =)

90 Com's = La Suite

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# Posté le mardi 27 janvier 2009 12:41

Modifié le mardi 27 janvier 2009 13:04